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lundi, 30 juin 2008

Le voleur frappe toujours trois fois!!

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vendredi, 27 juin 2008

Nouvelles stars

Les spectateurs nombreux, tout comme les participants au concours d'éloquence du Royaume de Solfé, commençaient d'être las de ces joutes verbales interminables et sans consistance. A croire que ça n'en finirait jamais...

Peut être que le nouveau duo qui venait de se former et qui se présentait maintenant à la critique du jury,allait-il réveiller les foules endormies ?

Mosco VeniVidiVici :

Tu me fais vivre

comme dans un rêve

Tout ce que j'aime

Arnaud le Félon Manquant :

Regarde, le jour se lève

Dans la tendresse sur la ville

  Arnaud et Mosco:     
  Besoin de gauche, envie de toi     
  comme jamais envie de personne     
  Tu vois le jour     
  c'est à l'amour qu'il ressemble     
  Besoin de gauche, envie de toi     
  comme le rouge aime l'automne     
  Tu sais l'amour     
  C'est à Reims qu'il ressemble     
  Besoin de gauche, envie de toi  Envie de toi     
  Arnaud le Félon Manquant:     
  J'aime quand tu m'enlaces     
  Quand tu m'embrasses     
  Je suis si bien     
   Mosco VeniVidiVici      
  Premier matin, caresse     
  Matin tendresse     
  Tu es si beau     
  Arnaud le Félon Manquant     
  Le jour se lève     
  Arnaud et Mosco:       
  Besoin de gauche, envie de toi    
  comme jamais envie de personne     
  Tu vois le jour      
  c'est à l'amour qu'il ressemble     
  Besoin de gauche, envie de toi     
  comme le rouge aime l'automne     
  Tu sais l'amour     
  C'est à Reims qu'il ressemble    
  Besoin de gauche, envie de toi     
  Envie de toi             

jeudi, 26 juin 2008

C'est pas du jeu!

Même…et peut être, surtout au concours d’éloquence…point de trêve au Royaume de Solfé ! Tous les coups sont permis.

Succédant, sur l’estrade, à son doux amour Laurent, à peine la Marquise du Nord avait-elle achevé sa ritournelle que les réclamations pleuvaient déjà et que les critiques fusaient de toute part.

S’agissait-il de dire que, comme les autres avant elle, si la forme était remarquable, sur le fond la belle Lilloise n’avait finalement guère fait mieux que ses co-concurrents?  

Que non point !!!

Jamais la dernière quand il s’agissait de torpiller sa copine de jadis, la Princesse SégoReine s’était doucement approché de l’édile du Beffroi pour, en termes courtois, lui murmurer à l’oreille les strictes règles du concours d’éloquence.

« Eh la Reine des Gaufres ! t’es au courant que les textes déclamés ne doivent pas dépasser 87 000 caractères sans les enluminures ? »  

En effet, et sans doute parce ces derniers temps au centre de toutes les attentions du Château elle se sentait pousser des ailes, la Marquise s’était octroyé derechef le droit d’en faire des tonnes en inondant son auditoire de 190 000 caractères.

Le jury allait-il la disqualifier pour le Grand Tournoi ? Ou tout du moins, la renvoyer revoir sa copie ?  

La Princesse était-elle la mieux placée pour pointer le comportement anti sportif de la Marquise ?

Elle – se murmurait-il dans le Monde – dont les pages pour le concours d’entretien* relevait plus d’une bulle que d’une encyclique.  

Quant au Comte Bertrand, qui serait le dernier concurrent à se présenter, il se chauffait la voix sur la route d’Avallon.

Et du Chevalier Lance l’Eau qu’était-il advenu ?

Les informations qui parvenaient jusqu’à Dame Attrape le Sel lui disaient qu’il testait sa capacité de résistance à l’hydrocution, passant d’une chaleur torride à des immersions forcées dans une fraîche bassine d’extérieure.

* voir Paroles, paroles, paroles …et encore des paroles

mercredi, 25 juin 2008

la chanson de Laurent

François la Science n’avait pas encore fait son choix. Il préférait attendre pour se prononcer que tous les compétiteurs au concours d’éloquence soient passés.  

Hiératique comme de son habitude, Laurent-le-Grand-Quevilly s’était avancé au milieu de la foule et de sa voix cristalline avait déclamé des vers pour sa bien-aimée la Marquise du Nord.

       Allô, allô Laurent* ! Quelles nouvelles ?       
      Absente depuis quinze jours, Au bout du fil Je vous appelle ;       
      Que trouverai-je à mon retour ?        
         
   Tout va très bien, Madame la Marquise, Tout va très bien, tout va très bien.       
      Pourtant, il faut, il faut que l'on vous dise, On déplore un tout petit rien :       
      Un incident, une bêtise, La mort de votre jument grise,       
      Mais, à part ça, Madame  la Marquise Tout   va très bien, tout va très bien.       
       
      Allô, allô Dominique*! Quelles nouvelles ?       
      Ma jument gris' morte aujourd'hui ! Expliquez-moi Valet fidèle,       
      Comment cela s'est-il produit ,       
      Cela n'est rien, Madame la Marquise, Cela n'est rien, tout va très bien.       
      Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise, On déplore un tout petit rien :       
      Elle a péri Dans l'incendie Qui détruisit vos écuries. Mais, à part ça, Madame la Marquise    
   Tout va très bien, tout va très bien.       
        
    Allô, allô Arnaud*! Quelles nouvelles ? Mes écuries ont donc brûlé ?       
      Expliquez-moi Valet modèle, Comment cela s'est-il passé ?       
      Cela n'est rien, Madame la Marquise, Cela n'est rien, tout va très bien.       
      Pourtant il faut, il faut que l'on vous dise, On déplore un tout petit rien :       
      Si l'écurie brûla, Madame, C'est qu'le château était en flammes.    
   Mais, à part ça, Madame la Marquise Tout va très bien, tout va très bien.       
         
   Allô, allô Jack* ! Quelles nouvelles ?       
      Notre château est donc détruit ! Expliquez-moi Car je chancelle    
   Comment cela s'est-il produit ?       
      Eh bien ! Voila, Madame la Marquise, Apprenant qu'il était ruiné,    
   A pein' fut-il rev'nu de sa surprise Que M'sieur l'Marquis s'est suicidé,       
      Et c'est en ramassant la pell' Qu'il renversa tout's les chandelles,    
   Mettant le feu à tout l'château Qui s'consuma de bas en haut ;       
      Le vent soufflant sur l'incendie, Le propagea sur l'écurie,    
   Et c'est ainsi qu'en un moment On vit périr votre jument !       
      Mais, à part ça, Madame la Marquise, Tout va très bien, tout va très bien…      
    Nous vous l’avions bien dit       
           
Au même moment, pour le Chevalier Lance l'Eau une nouvelle étape venait d'être franchie. Il était chaque jour exposé à outrance aux UV.
Dame Attrape le Sel craignait qu'à son retour il ne supporte la station prolongée sur son fondement.
* afin de respecter leur anonymat, les noms des protagonistes de cette chanson ont été volontairement changés.

mardi, 24 juin 2008

Paroles, paroles, paroles...et encore des paroles

Alors que les savants chargés des expérimentations sur le Chevalier Lance l’Eau avaient décidé de remplacer la totalité de son sang par un mauvais rosé de Provence et que Dame Attrape le Sel, tel un marais salant, s’évaporait…d’angoisse ; dans le même temps, dans le Royaume de Solfé, la semaine commencée venait de voir l’ouverture d’un grand concours d’éloquence. Concours qui allait se poursuivre jusque dans les premiers jours du septième mois du calendrier, et qui devait être pour les participants un tour préparatif au Grand Tournoi.

Dopés qu’ils étaient par leurs succès respectifs dans leur province, les premiers à monter sur scène avaient été trois petits barons du Royaume qui venaient tout juste de former leur trio comique.  

Une alliance hétéroclite allant de la Cité des Phocéens à la Province de Guyenne en passant par la Capitale des Gaules.

Ils avaient suscité peu de réactions mais, la critique étant aisée, les spectateurs les avaient déjà affublés du sobriquet de l’Equipe de la Ligne Brisée *.

Le Conte Bertrand de l’Arche de la Noé avait fait savoir qu’il préférait, quant à lui, passer le dernier. Trop occupé, peut être, qu’il était à gérer les accidents en chaîne de ses chars à bœuf positionnés sur la route du Grand Tournoi pour ralentir la progression de la Princesse SégoReine.  

La Princesse, pour sa part, avait non seulement décidé de participer au concours d’éloquence mais jamais à bout de force, il se murmurait qu’elle participerait également à un concours d’entretien sur le thème : « Mes idées déco pour le Château ».

François la Science ! Un pronostic sur les résultats du concours ?**

 

 

*Définie comme trois points consécutifs quelconques qui ne sont pas alignés

** voir Foot toi d'ma gueule!

lundi, 23 juin 2008

J'ai la mémoir' qui flanche

Il n’y avait pas de raison que ce soit toujours les mêmes ! Lui aussi voulait être étreint sur la gorge de la Belle Lilloise  et prendre des bains de pâte à gaufres !

Jack le Vosgien, que l’on croyait retiré en sa Place, avait remis une selle sur son vieux bourricot. Il allait user de son charme et tâter de nouveau du combat pour les doux yeux de la Marquise.

 

Son programme? Celui des autres...à partir du moment où ça pouvait faire parler de lui;

Sa stratégie? Ne pas prêter l'oreille à la princesse au p'tit pois et autres chevaliers faisant moins d'un 45 chez Berluti.

 

Mais, il n'y avait pas que Jack le Vosgien qui était de sortie.

Voilà que même Jean-Pierre, le Seigneur Sans Mémoire, était de retour du Monde de l'Au-delà, bien décidé à en découdre et à enfin remporter une victoire.

 

Le Royaume de Solfé ne lui prêtait qu'une oreille fort peu attentive mais, lui aussi avait des idées !

 

Fédérer sous une seule et même bannière les participants au Grand Tournoi mais aussi tous ceux qui voudraient se lancer en l'An 12 à l'assaut des troupes de Nikolaï de Sark.

Mais alors, ses ministres et ses conseillers les plus fidèles de s'interroger. Le Seigneur Sans Mémoire allait-il obliger son peuple à chevaucher sous un autre étendard que celui de sa famille?

 

Il les rassura illico. Il ne saurait être question d'une seule et grande équipe? Chacun chez soi et Dieu pour tous...et Nikolaï de Sark n'aurait pas de souci à se faire.

Ils étaient rassurés.Encore une fois, sa mémoire venait de lui faire défaut...

 

 

Pendant ce temps n'écoutant que son courage, Lance l'Eau Chevalier de la Nappe Ronde s'était porté volontaire pour expérimenter sur lui les lois de l'An 1936.

Tremblante de peur et craignant pour sa vie, Dame Attrape le Sel attendait le retour du brave.

vendredi, 20 juin 2008

Bienvenue chez les ch'tis...Biloute

Le Comte Bertrand dans sa tenue d’apparat, fièrement monté sur son char tiré par quatre bœufs de l’Aubrac, de l’Aveyron et du Ségala, avait cheminé nez au vent vers Lille-Flandres.

La Marquise du Nord le lui avait promis. Elle l’avait attendu là ! une rose à son corsage…et l’avait étreint sur son cœur.

Pourtant elle avait juré ne jamais faire front commun, avec qui que ce soit, contre SégoReine.

Mais après tout le Comte et elle n’avaient-ils pas le même objectif ?
Obtenir du velours pour le Salon jaune du Château plutôt que la toile de Jouy voulue par SégoReine.

Mais si la Marquise du Nord aurait voulu que leur rencontre soit seulement l’occasion de badinages, le Comte…avait bien d’autres idées en tête.

Ce rapprochement avec la Belle Lilloise était peut être pour lui l’occasion de faire de nouveau claquer au vent son étendard.
Et les occasions se multipliaient ! Voilà que des soldats du Sir Di S Ké venaient de rejoindre ses troupes, disant préférer la pitance des casernes du Comte.

Dans le même temps, François le Batave que tout le Royaume nommait désormais « François la Science », égrenait ses conseils tactiques d’une logique implacable.

Lorsque la ligne [politique] sera définie, le moment viendra de choisir nos dirigeants*.

Et ses serviteurs d’approuver : « Voilà pourquoi c’est lui le Chef ! »
 

*courrier adressé aux parlementaires, premiers fédéraux et membres du Conseil National


jeudi, 19 juin 2008

Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.

Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.
Gilbert Keith Chesterton

Extrait d' Utopia of Usurers

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mercredi, 18 juin 2008

Foot toi d'ma gueule!

Si depuis quelques jours, le Comte Bertrand avait la digestion difficile, il n’en tenait pas rigueur à ses bacchanales dominicales* et à son intestin paresseux.Sa bile était entière tournée vers François le Batave. Pourquoi sa conscience, le Duc de Retz, ne lui avait-il pas soufflé la conclusion d’une alliance avec celui-ci?

Je soutiens ceux qui pensent comme moi, avait dit François.
Je suis là pour donner de l’ordre, du sens, de la cohérence, de la clarté. Quand j’entends l’un, l’autre être en position contradictoire, je dis : ça ne peut pas être une dynamique de victoire.

De s’interroger. Que ne s’était-il prononcé ainsi plus tôt !

Ce que le Comte avait interprété lors de la réunion de chantier au Château comme une ambiance de trêve ne serait-il en fait qu’un repositionnement ?Et si la stratégie de François le Batave était plus subtile que ce qu’il avait voulu laisser croire jusqu’à maintenant ? Se positionner en maître d’ouvrage du Château et faire montre des ses ambitions architecturales.
Ce sournois avait profité de l’indécision générale sur la nécessité de poser des double-vitrages dans l’aile des réceptions pour éclipser le Comte et ses grands travaux.

Un malheur n’arrivant jamais seul, voilà que le Comte se trouvait confronté à un soulèvement : les revendications du menu fretin chargé de l’entretien des chars à bœufs assurant le blocus de la route de Reims.

A force de ne pas vouloir dire s’il voulait quitter son grand Hôtel des marécages pour s’installer au Château de Solfé, le Comte ne risquait-il le faux départ ?

Mais le Duc de Retz, qui lui n’était pas parti se vautrer dans l’aligot avant la fin de la réunion de chantier* et savait donc de quoi le Batave parlait, avait rassuré son cher poulain.

Quand François le Batave disait ne pas vouloir participer au Grand Tournoi pour ne pas risquer la blessure au match suivant. Laisser tous ces jeunes ambitieux et autre gourgandines s’épuiser et sur une accélération dans les derniers mètres partir seul tel le héraut du Château, affronter Nikolaï de Sark et ses troupes…ce n’était pas qu’il avait des projets pour le Château…

C’était juste que désormais il était consultant pour la Coupe du Plan B !


* voir Je suis le chevalier blanc

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mardi, 17 juin 2008

Mesdames et Messieurs....attention

La Famille Socialiste présente :

"Sous le plus grand chapiteau du monde"

En exclusivité mondiale, des numéros exceptionnels :

La Princesse SégoReine dans un incroyable numéro d'équilibriste au sol ;

Le plus grand illusionniste de France, le comte Bertrand de l'Arche de la Noé dans un numéro bluffant ;

Partout et nulle part ailleurs,  François le Batave et ses puces sauteuses ;

Mais aussi ! la Marquise du Nord et ses caniches nains, dont le plus doué d’entre eux : Arnaud le Félon Manquant ;

Et enfin en invité exceptionnel :
le Vicomte Nioui Ninon dans un tour que même lui ne connaît pas encore.

Entrez ! Entrez ! Et venez assister à ce spectacle unique au monde qui a déjà ravi Nikolaï de Sark et ses troupes !

A La Rochelle du 29 au 31 août pour le début de la Tournée 2008.
Clou et clôture du spectacle du 7 au 9 novembre 2008 à Reims, Cité des Rois

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