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mardi, 19 mai 2009

La question se pose!

Martine Aubry devrait plus se pencher sur le projet des Socialistes, que l'appel au vote sanction contre Nicolas Sarkozy!
Car si le Parti-Socialiste fait moins que L'UMP  cela va conforter la politique actuelle du gouvernement!
Il faut donc recentrer le débat sur l'Europe pour éviter une jolie banane au président le 7 juin!
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dimanche, 17 mai 2009

Le nouveau spectacle politicomique!

Je te tienstu me tiens par la barbichette!

 

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vendredi, 18 juillet 2008

Si le poing s'ouvre, la rose tombe et se meurt...

...C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante.

- C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir.

- Les hommes ont oublié cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier.
Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...

- Je suis responsable de ma rose... répéta le petit prince, afin de se souvenir.*

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  *Antoine de Saint-Exupéry-Le Petit Prince (chapitre XXI)

lundi, 07 juillet 2008

Esprit es-tu là?

 
 
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jeudi, 03 juillet 2008

Il ne faut pas confondre le Royaliste et le Loyaliste!

La fébrilité suintait par toutes les pierres de la vieille demeure de Solfé. Du dépouillement des voix par Maître Enfoiros et Maître A penser, huissiers au Château, certaines informations commençaient à percer.

Et la belle Lilloise de se ronger son sang bleu.
Elle avait cru son tendre Laurent tout acquis à sa cause mais venait de découvrir que le sale petit fourbe ne serait pas opposé à faire couche commune avec le Baron Henri Parfum Pin des Landes.
Décidément cette grande asperge mangeait à toutes les écuelles ! 

Elle reprenait néanmoins un peu espoir sachant pourvoir compter sur le trio comique qui s’était nouvellement formé.
Il fallait toutefois raison garder car s’ils faisaient de l’œil à la Marquise, le Château se souvenait qu’ils avaient en leur temps été forts proches de la Princesse SéoReine et que leur préférence n’était pas encore bien arrêtée.
Fallait-il croire que leur ambition d’amuseurs du Château n’était pas feinte ? 

Heureusement, il y avait encore le Comte Bertrand ! 

Mais ce dernier ne la courtisait-il pas pour que ce soit elle qui se rallie à sa cause ?
Il fallait dire que le pauvre était bien à la peine. A part, certains déserteurs des troupes du Sir Di S Ké, ses alliés ne se bousculaient pas au portillon ou tout du moins n’affichaient-ils pas clairement leur préférence à son égard…et encore, ne les comptait-il pas au-delà de la grande voie ceinturant son fief. 

Mais alors quel était le secret de SégoReine, elle qui avait finalement à dos tous les précédents y compris François le Batave, président du Jury ? 

Le public, on vous dit ! Le public !

Devait-elle s’en réjouir ? La dernière fois c’est ce même public qui l’avait lâché au dernier moment…

mercredi, 02 juillet 2008

Faites vos yeux plus rien à voir!

Ah quelle tâche bien peu aisée que celle d’avoir à faire un choix !
D’ici quelques heures, la grand-messe du vote du jury après la clôture officielle du concours d’éloquence.
 

Quelle tâche difficile que celle d’arriver à comprendre les règles que l’on avait soi-même édicté pour que le concours ne se finisse pas comme celui de l’An 90 en l’ancienne Condate en un pugilat entre les participants. 

S’il en était également, chose peu aisée que de se souvenir de la prestation de chacun.
Car si sur la forme chacun avait fait montre d’innovation de mise en scène ; sur le fond, l’originalité n’avait pas particulièrement brillé. 

En effet, chose à peine croyable !...personne n’avait fait l’éloge de l’immobilisme, du retour en arrière, de l’incohérence, du despotisme… 

Et si, pour certains, le Comte Bertrand avait bien un peu dérapé au début, il avait fini par dire qu’emporté par l’enthousiasme ambiant ses paroles avaient dépassé sa « libre » pensée. 

En tout cas, entre ceux que l’on savait déjà inscrits au Grand Tournoi, les indécis, les non-inscrits que, sauf improbables événements, l’on retrouverait le jour dit, les chefs de l’armée des ombres et autres amoureux transis, les représentants de la jeune garde de la Chevalerie, les barons des Grandes Provinces, …le choix allait être cornélien. 

Une seule solution pour se départager. Les alliances. Ces bonnes vieilles alliances !
Et chacun de repartir tapiner dans le jardin de l’autre. 

Mais, au fond, peu importait puisqu’au final seul le vote du public compterait. 

Pour SégoReine, tapez 1. Pour la Marquise du Nord, tapez 2. Pour le Comte Bertrand, tapez 3.

Pour….

 

Pour une compréhension à peu près compréhensible des règles applicables et un résumé des contributions, voir Contributions : Qui a dit quoi ?

jeudi, 19 juin 2008

Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.

Le libéralisme contemporain profite aux riches ; et à personne d'autre.
Gilbert Keith Chesterton

Extrait d' Utopia of Usurers

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mercredi, 18 juin 2008

Foot toi d'ma gueule!

Si depuis quelques jours, le Comte Bertrand avait la digestion difficile, il n’en tenait pas rigueur à ses bacchanales dominicales* et à son intestin paresseux.Sa bile était entière tournée vers François le Batave. Pourquoi sa conscience, le Duc de Retz, ne lui avait-il pas soufflé la conclusion d’une alliance avec celui-ci?

Je soutiens ceux qui pensent comme moi, avait dit François.
Je suis là pour donner de l’ordre, du sens, de la cohérence, de la clarté. Quand j’entends l’un, l’autre être en position contradictoire, je dis : ça ne peut pas être une dynamique de victoire.

De s’interroger. Que ne s’était-il prononcé ainsi plus tôt !

Ce que le Comte avait interprété lors de la réunion de chantier au Château comme une ambiance de trêve ne serait-il en fait qu’un repositionnement ?Et si la stratégie de François le Batave était plus subtile que ce qu’il avait voulu laisser croire jusqu’à maintenant ? Se positionner en maître d’ouvrage du Château et faire montre des ses ambitions architecturales.
Ce sournois avait profité de l’indécision générale sur la nécessité de poser des double-vitrages dans l’aile des réceptions pour éclipser le Comte et ses grands travaux.

Un malheur n’arrivant jamais seul, voilà que le Comte se trouvait confronté à un soulèvement : les revendications du menu fretin chargé de l’entretien des chars à bœufs assurant le blocus de la route de Reims.

A force de ne pas vouloir dire s’il voulait quitter son grand Hôtel des marécages pour s’installer au Château de Solfé, le Comte ne risquait-il le faux départ ?

Mais le Duc de Retz, qui lui n’était pas parti se vautrer dans l’aligot avant la fin de la réunion de chantier* et savait donc de quoi le Batave parlait, avait rassuré son cher poulain.

Quand François le Batave disait ne pas vouloir participer au Grand Tournoi pour ne pas risquer la blessure au match suivant. Laisser tous ces jeunes ambitieux et autre gourgandines s’épuiser et sur une accélération dans les derniers mètres partir seul tel le héraut du Château, affronter Nikolaï de Sark et ses troupes…ce n’était pas qu’il avait des projets pour le Château…

C’était juste que désormais il était consultant pour la Coupe du Plan B !


* voir Je suis le chevalier blanc

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vendredi, 13 juin 2008

« Eeeennnnnsemmmble ….même si on sait pas à combien ! »

Pendant que certains s’entraînaient sans relâche pour les joutes de l’été, d’autres ne voulaient pas être en reste d’exercice physique, de jeux militaires et virils. 

Tant mieux !  Car à l’initiative de quelques caciques du Royaume de Solfé, avait débuté le grand championnat de soulte : la Coupe du Plan B !
Issues des qualifications et sorties des matchs de poules, à l’affiche et en finale ! : 

L’équipe Tabagique des « Enfumeurs » contre l’équipe Zoologique  « Les Carpes et les Lapins » 

La première, qui ne se revendiquait d’aucune province mais, que tout un chacun savait bénéficier des conseils tactiques, et de la bienveillance, de François le Batave.

La seconde – ce n’était plus un secret pour personne – largement financée par la Marquise du Nord, son tout nouveau, et pour l’instant fiancé Laurent-le-Grand-Quevilly, et, le Sir Di S Ké. 

Après avoir largement rémunéré Raymond le Fanfaron pour ses excellents conseils d’entraîneur et ses qualités de grand stratège chacun avait décidé d’une conduite - somme toute similaire - à tenir: l’attentisme. 

Et… en attendant, et c’était déjà pas si mal, ils s’en tiendraient à l’élaboration de leur cri de guerre.
Pour la première équipe, celle des Enfumeurs : « Eeeennnnnsemmmble ….même si on sait pas à combien ! »
Et pour la seconde : « Ni le Comte, ni le Batave, ni la Princesse ! » 

Enfin, et ce n’était pas là la moindre de leurs similitudes, ils ne croyaient aucunement à la stratégie d’entraînement et de sélection de Raymond le Fanfaron qui leur répétait à l’envi qu’à la soulte et plus qu’à n’importe quel autre combat, on ne pouvait pas la jouer perso. A un moment ou à un autre il allait falloir conclure des alliances.

 
Conclure des alliances ?
Retour au point de départ.

Balle au centre !

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 L'aphatie bulaire

 

jeudi, 12 juin 2008

Amours nouvelles oublient les vieilles

Cet amour charmant qui faisait presque oublier que pendant ce temps le reste du Royaume continuait à tourner.

Et il tournait même sacrément dans les profondeurs les plus sombres de la Grande forêt du Royaume de Solfé.
Tant et si bien que, même sa faune sauvage et hostile se terrait, effrayée qu’elle était par ses nouveaux occupants bien bruyants.

Cavalcades à brides abattues, épées et hallebardes s’entrechoquant, les jeunes prétendants à la chevalerie s’entrainaient, fourbissant leurs armes, parfaisant leur art à l’abri de tous.

Les joutes d’été qui devaient se tenir face au Pertuis d’Antioche, non loin des terres d’exil du Duc de Retz, approchaient maintenant à grands pas.
Il ne fallait pas y échouer mais y faire une prestation remarquée si on voulait avoir une chance d’être retenu pour le Grand Tournoi.

Tout ce que le Royaume comptait de jeunes chevaliers ambitieux, de nobles sires et de roitelets qui se rêvaient un grand destin, s’entraînaient sans relâche.

Parmi eux, le Sieur Manolito, venu de ses contrées ibères pour achever son entrainement militaire. Pour l’heure, il n’excellait qu’au bon mot et à la joute verbale.
Cela serait-il suffisant ?
Il était à craindre qu’avec ces seules ressources il ne ferait pas long feu, tout fièrement monté qu’il était sur sa mule aragonaise.

Toujours sur tous les fronts, le Sieur Julianus, était là lui aussi, mais bien à la peine.
Ses nombreux camarades des universités du Royaume lui accorderaient-ils leur soutien au cours de la compétition ? Lui permettrait-il de passer l’épreuve des joutes de l’été ?

Le jeune écuyer de la Marquise du Nord, le Sieur Arnaud, ferraillait également, un peu à l’étroit dans son armure tant de fois retournée.
Parviendrait-il d’ici au Grand Tournoi à faire oublier son surnom de « Arnaud le Félon Manquant» ?

Et que dire du Chevalier Mosco VeniVidiVici qui s’entraînait dur, prenant des cours particuliers et tentant désespérément de rattraper son retard du 1er trimestre.


 
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